
fan2undostres
Un dos tres.
leur parcours :
janvier 2002 : création de la série télévisée "Un dos tres ".
Un carton, en france .
Novembre 2002 : Naissance du groupe Upa Dance .
Les espagnols sont fan .
2004: diffusion et succés, en France, de la série .
2005: arrêt de la série à la sixieme saison et séparation
du groupe Upa Dance .
2006: en France, l'album d'Upa Dance est premier dans
les charts.
tittre : Un dos tres
Créer: en 2002
durrée : 42 minutes
Tittre original : Un paso adelante
avec : Dafne Fernandez, Beatriz Luengo, Monica Cruz, Miguel Angel Munioz, Pablo Puyol, Silvia Marty, etc...
nationnalité: Español
l'histoire:
les amours et la vie quotiidien dans une école d'art scéniques de madrid.
les élèves y apprennent à devenir de véritables artistes complets ...
La création d'un dos tres.
le créateur de la série raconte l'envers des décors :
Le 13 octobre dernier, le rideau tombait sur les aventures des élèves de l’Ecole supérieure des Arts de la scène de Carmen Arranz. 2,2 millions de fans (13,2% des téléspectateurs de 4 ans et plus présents devant leur petit écran, et 49,1% des 15-24 ans) étaient là pour applaudir leur dernier tour de piste. M6 a gagné son pari : elle a réussi à fédérer autour de Un, dos, tres des cibles très convoitées par les annonceurs publicitaires. Et moins de trois mois après, M6 mise à nouveau sur la série espagnole en rediffusant l’intégrale, dès aujourd’hui à 17h55.
L’idée de la série est née dans les bureaux madrilènes de la société de production Globomedia, où travaillent Jesús del Cerro et une équipe de créateurs déjà à l’origine de Médico de familia et Compañeros, séries qui ont cartonné de l’autre côté des Pyrénées. La presse a souvent présenté Un, dos, tres comme une version de Fame, célèbre série américaine des années 1970, revisitée à la sauce hispanique. L’inventeur de l’école de Carmen Arranz reconnaît la filiation, mais refuse la comparaison. « Fame était surtout une école de danse. Nous voulions plutôt faire de nos personnages des artistes complets, capables de chanter, danser et interpréter. En réalité, il n’y a pas d’école des Arts de la scène en Espagne. Nous avons dû créer cette école avant même de créer les personnages. »
Pendant trois ans, les équipes ont suivi des cadences infernales : 4 mois de tournage pour une saison de 13 épisodes, à raison de 10 à 11 jours de tournage par épisode. La série occupait deux plateaux, où s’activaient simultanément deux équipes de tournage. « Chaque semaine, neuf journées de travail étaient planifiées : cinq sur le premier plateau et quatre sur le second ainsi qu’en extérieur. » Les séquences les plus longues à mettre en boîte ? Les scènes de danse : « Nous mettions 5 à 6 heures pour tourner chacune des chorégraphies des premiers épisodes, contre 2 seulement à la fin de la série. »
A ce propos, un épisode de la première saison reste gravé comme le pire souvenir du producteur-réalisateur : « Les ballets étaient inspirés d’Aquarius. Ils étaient si difficiles à monter que pour ne pas prendre de retard, nous avions doublé les journées de tournage. Nous enregistrions de 8 heures à 16 heures, puis de 17 heures à 2 heures du matin ! »
Fort heureusement, la série a surtout offert à toute l’équipe de grandes satisfactions : « Etonnamment, la scène la plus marquante, celle qui d’ailleurs a demandé le plus de préparation, l’entrée d’un camion sur la Plaza Mayor, en plein cœur de Madrid, nous ne l’avons tournée qu’en une demi-journée ! »
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